Une semaine avec… la palette Prism d’Anastasia Beverly Hills

Bon début de semaine à toutes et à tous !

Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle revue, qui concerne la palette que j’ai utilisée la semaine dernière, à nouveau en parallèle avec ma copine Storytelling d’Une Collectionneuse : la palette Prism d’Anastasia Beverly Hills.

Comme les précédentes palettes d’ABH, elle contient 14 fards dans un écrin de velours. 6 couleurs mates, 7 couleurs métallisées/pailletés et une couleur mate avec des pailettes dedans (le noir). Vous la trouverez à 49 € chez Sephora, soit 3,5 € le fard.

J’avais hésité à l’acheter. En effet,  j’avais craqué sur la première, la Modern Renaissance, dont j’ai beaucoup aimé l’harmonie des couleurs (photo Sephora). A l’utilisation, j’ai apprécié que les fards soient bien pigmentés, mais j’ai regretté les énormes chutes de matière qu’il y avait à chaque prélèvement avec le pinceau. A ce rythme-là, au bout de trois / quatre make up avec, les fards présentent des cratères, surtout la couleur de base.

Ensuite, j’ai été séduite par les couleurs de la Subculture : je trouvais l’assemblage original et prometteur (photo Sephora). Sauf que, lorsque je l’ai utilisée pour la première fois, il y avait non seulement ce problème de chute déjà découvert avec la première palette, mais également un gros problème pour fondre les couleurs entre elles. Selon les couleurs utilisées, une fois blendées, elles faisaient un amas gris ou noir immonde. Paraît-il que c’est une réaction due au fait que les fards sont du pigment pressé et qu’il faut respecter la roue des couleurs pour ne pas qu’elles s’annulent entre elles pour devenir noires. Euh, comment dire ? Vachement déçue d’avoir dépensé mon argent pour ça. Je ne veux pas, lorsque je me maquille, réfléchir en « usine à gaz » à quelle technique utiliser pour appliquer le fard, quelles couleurs j’ai le droit de marier pour éviter qu’elles s’annulent, etc. Je veux pouvoir me dire : « Tiens, là je mets du marron. Là je mets du kaki. Là je mets du jaune moutarde » et obtenir les trois couleurs à l’issue. Bref, j’avais été largement refroidie par la marque.

 

Donc quand la Prism est sortie, au départ, je ne voulais pas l’acheter. Mais les revues ont été plutôt bonnes et rassurantes. J’avoue que moi-même, j’ai constaté une amélioration au niveau de la friabilité des fards : moins de chutes, et que le problème des couleurs qui virent au gris ou au noir en les fondant ensemble ne s’est pas reproduit. Je ne regrette donc pas mon achat. J’ai utilisé tous les fards de la palette, en trouvant ma base dans « unity ». Le seul regret : le manque de différence entre le bleu et le vert pailletés, une fois appliqués sur la paupière. Au pinceau, aucune distinction. Avec les doigts, elle se voyait un peu mieux quand on regardait de près. Je ne pense pas que ceux qui m’ont croisée ce jour-là aient fait une différence de couleurs entre les coins interne et externe de mes paupières. 

Voici les 5 make up réalisés avec cette palette !

 

Je vous invite à aller voir les looks réalisés par Storytelling, ce qui vous donnera une idée du rendu de la palette sur peau mate.

Je vous dis à bientôt pour la palette Clover de Too Faced, que je vous ai annoncée la dernière fois.

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